Crise, affect et écologies littéraires

Séance organisée par le Centre de Littérature Canadienne (Université de l’Alberta)

De quelles manières les écrivaines et écrivains réagissent-ils aux conditions coloniales, culturelles, sociales et globales de la crise environnementale constituant la marque de l’Anthropocène ? Quels sont les affects, et comment circulent-ils, dans les écrits d’autrices et d’auteurs incités par des préoccupations écologiques ? Quels sont les tendances et traits poétiques, narratifs, dramatiques et génériques qui ressortent des écologies littéraires, surtout par des autrices et auteurs autochtones, féministes, queer, trans et racialisés ? Cette séance sollicite des communications qui réfléchissent aux questions environnementales au carrefour des pratiques littéraires et des interventions tournées vers le futur dans la littérature actuelle au Canada. Cela, dans la foulée des publications récentes de deux volumes collectifs, Écrire au-delà de la fin des temps et Tous les sens : affect et écriture au Canada (Presses universitaires d’Innsbruck et Presses universitaires de l’Université de l’Alberta, 2019 et 2020), lesquelles abordent la crise et l’affect dans les écrits canadiens, autochtones et québécois contemporains. Des propositions, puisant de ces contextes, en anglais et en français, sont les bienvenues.

Les propositions de communication (d’au plus 300 mots), accompagnées d’une courte notice bio-bibliographique en format éditable seront à envoyer avant le 6 janvier 2020 à :

Marie Carrière, Université de l’Alberta, cdnlit@ualberta.ca

Les propositions de communication peuvent être soumises en français ou en anglais. Les participants doivent être membres de l’ALCQ avant le 1er mars 2020. Veuillez consulter le site internet de l’ALCQ pour toute information concernant le processus d’adhésion ou d’inscription.